Histoires sexy

il se passe de droles de choses dans les couloirs de l'hopital

Les couloirs de l'hopital

31/05/2016 16:52 3289 vues 1 commentaire


Les couloirs de l’hôpital, ce soir-là, sont déserts. C’est samedi, peu de malades sont encore hospitalisés. La plupart sont sortis. Louise est infirmière de nuit et prend son service à 20h. Elle rentre de congé et la reprise est un peu difficile. Dès son arrivée, elle doit faire la relève avec les infirmières de jour. Chaque patient est passé en revue : les problèmes de la journée, les médicaments administrés, les différents soins…

Ce soir il y a quatre malades dans le service : une jeune femme opérée de l’estomac,
une autre femme à qui on a enlevé les ovaires, un monsieur âgé qui a subi une ablation de la prostate, un homme jeune qui a été opéré d’une fracture du bras et de la cheville.

Les deux femmes sont dans une chambre double. Les deux hommes ont des chambres individuelles.

La nuit ne devrait pas être trop difficile. Vers 21h, elle commence la distribution des médicaments pour la nuit et passe dans chaque chambre. Elle a du temps, et discute un peu avec les malades. La dernière chambre est occupée par l’homme à la cheville et au bras cassés. Bel homme se dit Louise ! Effectivement avec ses cheveux noirs un peu ébouriffés et une barbe naissante, il a l’air d’un aventurier cloué au lit. Deux yeux bleus la détaillent de la tête au pied. Pas un mot. Elle lui fait les civilités d’usage. Il répond à peine. Elle regarde le pansement, lui demande s’il est bien installé. Il répond d’un signe de tête. Elle sort de la chambre en lui souhaitant une bonne nuit.

Très vite, elle oublie cet étrange personnage et s’installe pour la paperasse habituelle. La nuit s’écoule lentement. Vers 2 h du matin, le malade au bras et à cheville cassés sonne. Elle somnolait sur sa chaise et entre dans la chambre un peu groggy.

« Je voudrais le pistolet pour uriner, demande-t-il. J’ai voulu me lever mais je ne me sens pas bien. » Elle va dans le coin toilette prendre ce qu’il lui demande et lui présente. Il s’est découvert et elle voit son sexe de bonne taille. Il demande à Louise de l’aider. « Mon bras plâtré me gène. » Elle prend la verge dans la main et va pour la mettre dans le pistolet. A ce moment là, il lui saisit le poignet et éloigne le pistolet. Surprise, elle le regarde. Il fronce les sourcils, mais avec un sourire légèrement ironique et interrogateur, il exerce, de sa main valide, une pression sur le poignet de l’infirmière qui tient son sexe et lui impulse un mouvement de va et vient. Elle sent grossir le sexe du gars dans sa main. Elle se sent excitée malgré elle. C’est qu’il est bien monté, ce gars-là ! Après tout, se dit-elle, pas de cadre infirmier qui risque de me surprendre à cette heure-ci. Elle commence alors à le branler sérieusement. Le sexe grossit encore. Epais, dans sa main, elle rêve de se l’enfiler. Elle le prend dans sa bouche et le lèche avec appétit,  avale la grosse queue jusqu’à la garde. De sa main vaillante, il lui tient la tête. Il râle. Puis il la relève ; elle se tient debout contre le lit. « Ecarte les cuisses. Enlève ta culotte. » Elle s’exécute. Il lui fourre les doigts dans la chatte. « Mais tu mouilles cochonne ! » Et oui, qu’elle mouille et qu’elle aime ça ! Elle écarte un peu plus les cuisses. Waouh ! Que c’est bon. Son clitoris a doublé et elle est prête à partir. Il s’arrête alors et lui demande de monter sur le lit. Elle s’exécute et s’empale sur l’énorme sexe turgescent. Il rentre avec facilité. C’est tellement mouillé là dedans ! C’est elle qui le chevauche. Il a passé sa main sous la blouse et a atteint les seins. « Dégrafe ton sous tif ». Il déboutonne la blouse. Elle se penche en avant et il  lui lèche les bouts de seins. Elle accélère son va et vient, se penche un peu plus en avant et jouit en étouffant un cri. Il la laisse faire. Puis au bout de quelques secondes, elle se retire. Mais lui n’a pas joui. Elle prend son sexe dans la bouche et le finit avec une pipe magistrale. Elle va cracher le sperme dans le lavabo, s’essuie et sort sans un mot.

De retour dans son bureau, elle s’affale sur la chaise, encore étourdie par ce qu’elle vient de faire. Jamais encore cela ne s’était produit. Elle se demande comment elle va aborder ce malade tout à l’heure, à 6h, avant la relève. Bof ! Ce qui est pris est pris. Elle verra bien !

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3 personnes aiment ça.
  • mnyj j'aime bien ton histoire. 12/10/2016 à 22:00